Peuple Togolais, démystifie ce régime et poursuit ta lutte pour briser les chaînes de la dictature

Au lendemain du 20 décembre 2018, je voudrais avant toute chose, adresser toutes mes félicitations au vaillant peuple Togolais, pour avoir, comme un seul homme, exprimé de diverses manières, le rejet systématique de cette dictature cinquantenaire qui nous hante. Vous avez été sincères et cohérents envers votre esprit et votre âme qui continuent de militer pour la démocratie, la liberté et l’État de droit auxquels nous aspirons tous.

CODITOGO, vous avez dit CODITOGO?

Les desseins de ce petit nombre de patriotes Togolais était tout simplement de fédérer sinon toutes les associations existantes de la diaspora Togolaise, du moins la grande majorité d’entre elles dans un seul et même creuset en vue d’une plus grande visibilité et une plus grande efficience de leurs actions.

Les emprunts obligataires du Togo comme objet d’observation

On n’est pas plus informé car le paradigme ‘’les populations ‘ trahit cette opacité là même où je cherche à déconstruire ce discours de la cachette. Appel est fait à l’épargne publique1 mais le public ici a toute chance d’être très restreint, donc limité au cercle intime d’un public d’initiés ! Quelle précaution l’UEMOA prend-elle pour mettre ces emprunts à l’abri de prédateurs ?

Emprunts obligataires du Togo sur le marché de l’UEMOA, observations et approche critique (texte introductif)

C’est dans un Togo hésitant entre renouveau et maintien  de l’ordre archaïque d’une économie mal extravertie, plongé dans un désordre socio-politique rampant que l’on procède à des levées de fonds  comme pour parer au pus pressé et payer fonctionnaires et créanciers qui  menacent de rompre des contrats  fragiles. En quoi  consistent les emprunts obligataires dans l’espace UEMOA ?

Appel patriotique

Togolais mon frère, Togolaise ma soeur, la situation que nous vivons au pays nous interpelle davantage.
Manifestations de rues, interdiction ou non, répression sauvage et barbares, tir de gaz lacrymogènes, de balles blanches voir réelles sur des manifestants aux mains nues.
Le langage de la violence que le régime RPT/UNIR a érigé en règle de gouvernance se perpétue.

Mettons la main à la poche…

Seules les luttes nous libéreront de la dictature archaïque, violente et vieille de plus de 50ans. Nous ne pouvons plus attendre que la libération traîne en longueur, ni qu’elle nous tombe du ciel, ni qu’elle reste de la seule responsabilité des leaders et partis politiques.