FAURE GNASSINGBE a perdu toutes les batailles

L’équation est claire à nos yeux : le régime des Gnassingbé et ses affidés aux abois se retrouvent le dos au mur: corrompre à tour de bras ne suffit plus. Intimider par la répression a atteint des limites infranchissables tant que les lumières des médias nationaux et internationaux sont braquées sur le scandaleux système Togolais.   D’aucuns, adeptes de la pensée courte, voudraient qu’on en fasse un cas d’école, une curiosité « dinausorienne » et nous habituer ainsi à ce  système  qui a ruiné le Togo et les Togolais. C’est oublier que de grandes intelligences avant nous et pour nous ont fait la carte d’identité  du régime Gnassingbé dont il faut finir  de détruire tronc et racines, corps et âme.

« …Beaucoup d’observateurs se laissent aisément berner par les responsables du régime au Togo. Le pouvoir se fait passer pour une démocratie. Il s’appuie pour cela sur le rituel électoral qui est constant depuis 1992 et certains éléments du décorum institutionnel. Mais il ne s’agit que d’un verni sans éclat. Divers rapports publiés par des organismes internationaux réputés ont caractérisé les élections qui ne sont jamais transparentes. L’Assemblée nationale, le système judiciaire tout comme les médias publics sont sous la férule de l’Exécutif, lui-même sous le contrôle des forces armées tribalisées.

Dans ce Togo-là, le pouvoir appartient à la famille Gnassingbé. Il en est ainsi depuis le coup d’Etat de 1963 et la prise du pouvoir par le général Eyadema en 1967. L’armée assure la survie de ce pouvoir et elle a réussi à maintenir sa domination en dépit de l’ouverture du pays au multipartisme. L’intervention des militaires en 2005, après la mort du général et le rôle qu’elle joue dans la gestion des affaires d’Etat démontrent à suffisance qu’elle doit être considérée comme partie intégrante de la crise.

Il a été prouvé que l’institution militaire est un des obstacles principaux à la mise en œuvre des accords politiques précédents, entre le pouvoir et l’opposition pour les réformes politiques. Les généraux de l’armée étant en grande majorité issus du groupe ethnique de la famille régnante, ils croient qu’ils ont le devoir de préserver le pouvoir au profit de cette dernière. L’appareil sécuritaire est au centre de la puissance publique et rien ne peut bouger au sein des institutions sans qu’il ait eu à se prononcer, tacitement ou explicitement…. » Avant longtemps, il faut finir de le détruire !

Après le pétard mouillé de Kadanga, le “labo bleu” découvre hagard qu’il est au bout du rouleau! Le tintamarre du recensement carnavalesque, la vigilance des Togolais devenue infaillible, a fait pschitt ! On en vient à s’appuyer sur un juridisme désuet qui ne tient devant aucun raisonnement scientifique. Pour montrer les apories de ce juridisme à l’eau petite semaine, je vous invite à lire mon ouvrage “LE TOGO ENTRE PAUVRETÉ ET SAGA ELECTORALE (Edilivre -Paris -2016).  Gnassingbé Faure et ses “petits agrégés “ont perdu la bataille juridique.

Alors on retourne aux vieilles habitudes qui creusent leur tombe. ….inexorablement. D’entre elles, se déploie la prise d’otages pour l’engagement des cadres de NUBUEKE. ..de FC TogoDebout  pour en faire des pièces de chantage: prisonniers libérables contre maintien de ce système que de sinistres lobbies et mêle des mêmes connues de nous tous soutiennent à bout de bras. J’ai l’habitude de dire qu’on ne soutient que ce qui croît. ..la m. ….. Ils pensent même ainsi isoler et affaiblir le Professeur Dosseh, l’homme qui n’a jamais le verbe haut mais INÉBRANLABLE ET LA PENSÉE CLAIRE, Disons haut et fort l’adage de nos voisins Ashantis «….Apim biara !! …”: là où David Dosseh et NICODEME HABIA ont creusé le sillon de l’émancipation,  là se régénèrent au sein de la C14 et du peuple entier des dizaines de cadres, courageux et réactifs, près à soumettre l’offre politique pour l’intérêt de tous et de chacun ; ainsi des centaines de milliers….des millions de Togolais inspirés par la seule éthique de fendre l’armure et briser la carcan de l’état _ patapa!

FEG ou celui que, faisant semblant, certains Togolais  feignent l’affection le nommant  Faurevi, le dos au mur, a dépensé des milliards pour corrompre et faire semblant de dialoguer alors que la digue a déjà lâché. Il devra être encore plus prodigue mais la digue commence à véritablement rompre. Regardez du côté du peuple et de la CEDEAO !

.  TOGOLAISES. ..TOGOLAIS AVANÇONS!  QUAND ON A DIT LA VÉRITÉ UNE FOIS, ON NE PEUT PLUS LA TAIRE.

E.B

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