Le soulèvement populaire final

Dans son livre intitulé les 21 lois irréfutables du leadership, John Maxwell affirme que le leader doit se connecter avec ceux qu’il mène. Sans une telle connection, il ne serait plus un leader mais quelqu’un qui est en train de faire uns cent pas.

J’ai été chez un membre d’une unité spéciale de la police d’un “pays-ami“. Le monsieur après avoir écouté l’histoire de la lutte que le peuple togolais mène contre le régime RPT-UNIR a dit que nous devons multiplier les foyers de soulèvement. Cela obligerait le régime à éparpiller ses abrutis sur toute l’étendue du territoire. Ainsi, il seront moins nombreux. À partir de cet instant-là, le peuple peut vite les innonder. Dès que cela arrive, les villes tomberont les unes après les autres. Mais pour que cela arrive, les leaders doivent se connecter avec le peuple. Au Togo chaque parti politique a sa base bien définie. Nos députés et les leaders doivent alors visiter leurs bases pour établir la connection avec le peuple. Il s’agit de leur demander de sortir massivement afin de libérer le pays. Pour ce faire, il est nécessaire de leur donner des dates exactes.

Les membres et sympathisants doivent créer des groupes WhatsApp afin de circuler les informations. À la veille du soulèvement populaire, un message clair doit être lancé par les meneurs d’opinion dans les groupes. Le jour du soulèvement, il vaut mieux sortir très tôt le matin afin que nous en finissions avec le régime RPT-UNIR vers le début de l’après midi. Les abrutis essayeront de s’opposer à nous. Mais avec détermination, nous devons les faire fuire. Tout ceci ne réussira qu’avec l’apport financier conséquent de la Diaspora.

Recapitulons:

  1. Les leaders de l’opposition doivent se connecter avec les populations en les visitant dans leurs localités. Chaque parti mobilise sa base.
  2. Lors des visites, les leaders de l’opposition doivent expliquer aux populations qu’elles ont la responsabilité de se lever pour libérer la patrie aux dates communiquées.
  3. Les populations doivent s’organiser au niveau local pour faire tomber les villes les unes après les autres. Elles doivent dégager tout ce qui s’oppose à elles. Les gens de Vogan doivent faire tomber leur ville, ceux d’Aného, leur ville, ceux de Dapaong la-leur, ainsi de suite.
  4. La Diaspora doit envoyer de l’argent à la Coalition des 14. Cela est une obligation morale pour chaque membre de la Diaspora. C’est avec ces fonds que les leaders feront les déplacements sur les villes et villages du pays.

Dans son livre intitulé les 21 lois irréfutables du leadership, John Maxwell affirme que le leader doit se connecter avec ceux qu’il mène. Sans une telle connection, il ne serait plus un leader mais quelqu’un qui est en train de faire uns cent pas.

J’ai été chez un membre d’une unité spéciale de la police d’un “pays-ami“. Le monsieur après avoir écouté l’histoire de la lutte que le peuple togolais mène contre le régime RPT-UNIR a dit que nous devons multiplier les foyers de soulèvement. Cela obligerait le régime à éparpiller ses abrutis sur toute l’étendue du territoire. Ainsi, il seront moins nombreux. À partir de cet instant-là, le peuple peut vite les innonder. Dès que cela arrive, les villes tomberont les unes après les autres. Mais pour que cela arrive, les leaders doivent se connecter avec le peuple. Au Togo chaque parti politique a sa base bien définie. Nos députés et les leaders doivent alors visiter leurs bases pour établir la connection avec le peuple. Il s’agit de leur demander de sortir massivement afin de libérer le pays. Pour ce faire, il est nécessaire de leur donner des dates exactes.

Les membres et sympathisants doivent créer des groupes WhatsApp afin de circuler les informations. À la veille du soulèvement populaire, un message clair doit être lancé par les meneurs d’opinion dans les groupes. Le jour du soulèvement, il vaut mieux sortir très tôt le matin afin que nous en finissions avec le régime RPT-UNIR vers le début de l’après midi. Les abrutis essayeront de s’opposer à nous. Mais avec détermination, nous devons les faire fuire. Tout ceci ne réussira qu’avec l’apport financier conséquent de la Diaspora.

Recapitulons:

  1. Les leaders de l’opposition doivent se connecter avec les populations en les visitant dans leurs localités. Chaque parti mobilise sa base.
  2. Lors des visites, les leaders de l’opposition doivent expliquer aux populations qu’elles ont la responsabilité de se lever pour libérer la patrie aux dates communiquées.
  3. Les populations doivent s’organiser au niveau local pour faire tomber les villes les unes après les autres. Elles doivent dégager tout ce qui s’oppose à elles. Les gens de Vogan doivent faire tomber leur ville, ceux d’Aného, leur ville, ceux de Dapaong la-leur, ainsi de suite.
  4. La Diaspora doit envoyer de l’argent à la Coalition des 14. Cela est une obligation morale pour chaque membre de la Diaspora. C’est avec ces fonds que les leaders feront les déplacements sur les villes et villages du pays.

Il est temps d’en finir avec le régime RPT-UNIR. La patrie ou la mort, nous vaincrons!

Romaricson Alognon

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