Togo: Dialogue référence TG2018/27

L’opposition togolaise réclame depuis dix ans que la Constitution – modifiée en 2002 – soit révisée, notamment afin d’y réintroduire une limitation des mandats (10 ans au plus). Elle exige également un mode de scrutin à deux tours, une recomposition de la Cour constitutionnelle et de la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

Togo Chronique de Kodjo Epou : Tout échec sera fatal

Faure Gnassingbé: Ce nom à lui tout seul est un dossier. Un dossier chaud qui peut faire l’ordre du jour du dialogue, le problème du Togo étant, pour l’essentiel, la famille Gnassingbé. C’est de cela qu’on doit traiter. Si Faure caresse encore l’espoir de sortir de ces pourparlers ragaillardi, c’est qu’il méjuge et prend une chose pour une autre. Les Togolais parviendront à le cueillir.

Message du CMDT: un dialogue à hauts risques

Pouvoir et opposition togolais devant un dialogue à hauts risques 26 ans après la Conférence Nationale Souveraine, le Togo est à l’heure des choix. Le monde tourne son regard vers Lomé pour savoir si enfin le Togo va faire le choix de l’alternance et la démocratie, ou non. Le peuple togolais, après six mois de manifestations inédites, retient son souffle.

Évitons les erreurs de la première transition: la cohabitation

La situation qui prévaut dans notre pays depuis août 2017 n’est pas une crise ordinaire qui pourrait être résolue par le biais d’un dialogue mais elle est une étape importante de notre lutte cinquantenaire contre une dictature non moins cinquantenaire pour recouvrer non seulement nos libertés individuelles et collectives mais aussi notre indépendance économique, donc une lutte pour reconquérir l’indépendance…

Les Togolais parlent aux Togolais

L’armée togolaise constitue une épée de Damoclès sur la tête non seulement des opposants à ce régime, mais sur la tête de tout le peuple Togolais et l’avenir de ce dernier. Cette situation ne s’observe plus nulle autre part ailleurs et c’est justement cela qui fait que notre pays demeure une anomalie à corriger rapidement.

La préparation au dialogue joue déjà les prolongations

Le dialogue du 15 février 2018 est une fuite en avant du régime de Faure Gnassingbé. On ne dialogue pas avec une dictature, c’est une forme de caution à son régime. Comment peut-on prétendre dialoguer avec Mr Trimua ou même Bawara qui ne savent pas parler sans gueuler, ou encore le jeune Natchaba qui n’a aucune expérience du terrain ni aucun grade dans la haute inteligentsia du RPT, si ce n’est au travers de Papa?